En Côte d’Ivoire, et partout dans le monde, aucune institution ne reste insensible à la problématique de la Bonne Gouvernance. C’est dans ce contexte que l’Académie des Sciences, des Arts, des Cultures et des Diasporas Africaines (ASCAD)  vient d’organiser les 28 et 29 mars 2017 à l’auditorium de la CRRAE-UMOA plateau un séminaire international sur le thème :

Bonne Gouvernance en Afrique : cas de la Côte d’Ivoire.

Après la conférence inaugurale du 28 mars prononcée par le Président de l’ASCAD, Pr Aïdara DAOUDA, les assises se sont ouvertes et ont été marquées par deux temps forts.

  • D’abord, des exposés sur les grandes théories de la Bonne Gouvernance.

Ces exposés ont surtout défini et fait la genèse de ce concept qui découle, pour la plupart des conférenciers des échecs des politiques d’ajustement structurel dans les pays en voie de développement.

Aujourd’hui, un nouveau cadre règlementaire mondial s’est mis en place pour une gestion transparente, rigoureuse et satisfaisante des entités juridiques. Et cela dans un contexte d’appui au développement accordé par les partenaires techniques et financiers.

  • Ensuite, il s’en est suivi un panel auquel a participé l’Inspection Générale Finances (IGF). Il a été animé par les principaux responsables des institutions à charge de la Bonne Gouvernance en Côte d’Ivoire.

La trame de l’exposé de Mr l’Inspecteur Général des Finances, Lassana SYLLA s’est attachée à définir :

  • Les attributions et organisations de l’IGF
  • Les relations avec les autres organes de contrôle
  • Les axes d’interventions et les réalisations de l’institution
  • Les contraintes et conditions d’efficacité de l’IGF

Cet exposé s’est voulu très pragmatique car Mr l’IGF a argumenté son analyse avec des exemples concrets assortis de chiffres et de réalisations.

Au total, cette rencontre scientifique aura permis à l’auditoire d’avoir une vue large sur le concept de Bonne Gouvernance, d’en connaitre les effets et les mécanismes de fonctionnement.